janvier 2011 - le mot du président

Notre travailleuse sociale malgache, indemnisée par l’association, fait un travail de fourmi sur place. Ce travail a été effectué par Mme Huguette Razafindratsima depuis 2008. Ne pouvant plus poursuivre sa mission pour raisons professionnelles, elle a été remplacée par Mme Harimanana Williamson qui a pris ses fonctions le 1er novembre dernier, sur recommandation d’un couple qui nous sert de relais sur place, Marthe et Doris.

Huguette a construit les fondations en instruisant les premiers dossiers, en visitant les familles, en les réunissant tous les mois, et surtout en étant à leur écoute. Son travail n’a pas été facile tous les jours, mais aujourd’hui, nous commençons à en ressentir le fruit. Grâce à ce suivi, des mamans proposent des projets : par exemple, certaines souhaitent apprendre le français (pendant plusieurs années, il n’était plus enseigné dans les écoles, et à l’heure actuelle les dernières générations s’en trouvent pénalisées). Aujourd’hui, elles pourraient l’apprendre, avec une participation importante de leur part, si l’association acceptait de compléter le coût de la formation . C’est un plus pour leur vie professionnelle et sociale ainsi que pour l’échange avec leurs parrains et marraines.

 

les mamans remercient huguette pour son travail

 

Harimanana va poursuivre le travail commencé par Huguette, et l’Association l’accompagnera autant qu’elle le pourra. Actuellement, nous avons la chance d’avoir un couple de parrains, Claudie et Jacques Lepelletier, qui sont partis pour un an à Madagascar, principalement à Fianarantsoa. Jeunes retraités de l’enseignement, ils partagent leurs expériences avec les Malgaches, et travaillent avec Harimanana pour aider les familles à faire évoluer leur situation. Leur présence prolongée permettra une meilleure collaboration avec des partenaires locaux pour faire évoluer l’action de l’association

Grâce à la générosité des adhérents et des parrains, nous œuvrons pour que ces familles puissent entrevoir un avenir meilleur. La seule façon pour ces enfants de s'en sortir, outre la nourriture, c'est bien sûr de suivre des études leur permettant d'avoir un métier.

 

Le Président : Marc Mureau

 

 



Réagir


CAPTCHA